Samedi 17 mai 2008
Dans la coulisse certains doivent se réjouir :Chirac , Debré,de Villepin  ect... la liste est trop longue à énumérer.

De quoi, vous demandez-vous? Mais les caves se rebiffent à l'UMP, il y a du rififi chez les hommes aprés de Charette,c'est au tour de Goasguen .

extrait de presse:
En réunion de groupe, le député UMP Claude Goasguen a fustigé les "connards" (sic) qui "parlent trop de l'autre côté de la Seine". En clair, les conseillers de Nicolas Sarkozy.

Le recadrage opéré la semaine dernière par le chef de l'Etat lors de la réception de la majorité à l'Elysée n'a donc rien changé. "On ne peut pas dire que son intervention de la semaine dernière ait été totalement concluante", ironisait le député UMP François Goulard. (avec AP)

Juste une petite question, qui a  payé cette reception? Combien vont nous  coûter ces agapes. 

Selon l'Elysée, 262 députés de l'UMP, sur quelque 320, avaient répondu présents à cette cérémonie dans la salle des fêtes, suivie d'un buffet dans le jardin d'hiver et le parc.
 
Dans le "Parisien" j'ai lu que des gens sont contraints de faire les poubelles pour manger .Ce ne sont pas de SDF ,mais des familles et des petits retraités qui n'ont pas les moyens de manger s'ils paient leur loyer!!



par chevalier publié dans : revue de presse communauté : Les Blogs Sarkostique
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 17 mai 2008
Le classique "Salaud de Pauvres" n'est pas de Coluche mais d'Audiard ("La traversée de Paris - Bourvil - Gabin), film tourné à une époque où coluche n'existait pas encore.

 Que c'est lamentable d'oser de servir des pauvres pour ce faire du fric!Pour manier un tel slogan  il faut avoir un humour plein de finesse ce que n'a pas cet homme. Mais faut-il s'étonner ,dans une société où l'argent roi est donné comme valeur d'exemple et ce, dopé par un président décomplexé qui assume son goût ostentatoire pour le luxe alors que les 3/4 des français galèrent à boucler les fins de mois.

Les annonceurs n'hésitent plus à manier les sarcasmes les plus vils pour vendre leurs soupes, la fin justifiant les moyens...
C'est tellement plus facile d'ostraciser les sans-voix, les non-visibles que de s'en prendre aux vrais pollueurs, qui consomment à outrance et gaspillent honteusement.

pris dans la presse:
«Les pauvres sont dégueulasses, ils polluent.» Avec sa nouvelle publicité volontairement provocante, sous-titrée «le droit à une voiture propre pour tous», le loueur de voitures Ucar entend s’inviter dans la dernière ligne droite des débats sur les lois issues du Grenelle de l’environnement.

 L’association Emmaüs se dit «atterrée» par cette publicité qu’elle juge «choquante». Son délégué général, Patrick Dugois, insiste : «Emmaüs et d’autres associations travaillent depuis des années à changer le regard que l’on porte sur les pauvres.»

Le haut-commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, a dénoncé sur RTL «de l’humour pour les types qui n’ont pas d’idées». Il assure avoir été inondé d’appels téléphoniques de responsables d’associations jugeant la publicité d’une «vulgarité méprisable».

 Le conseil d’administration d’Emmaüs s’est réuni hier pour réagir à cette publicité et éventuellement en demander le retrait. De son côté, Jean-Claude Puerto Salavert, le PDG d’Ucar, affirme que c’est de l’humour un peu à la façon du «salaud de pauvre» de Coluche qui a précédé la création des Restos du Cœur. «J’assume la provocation mais si j’ai pu blesser, je m’en excuse», dit-il. Selon lui, «le sujet de fond c’est le Grenelle de l’environnement».
par chevalier publié dans : revue de presse communauté : bienvenue
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Vendredi 16 mai 2008

D'aprés l'Express la photo avec fillon a été trés difficle à faire  et elle est ratée !!Pourquoi ?Mais parce qu'ils ne se supportent plus !
Lu dans l'Express:
A la mi-avril, pour donner l'illusion d'un couple exécutif uni, l'idée germe au sommet de l'Etat d'organiser un repas entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, accompagnés de leurs épouses, Carla la Franco-Italienne et Penelope la Galloise.
La preuve par l'image de la bonne entente, avec travail et convivialité au menu - le moment retenu est celui d'un week-end. Un hic empêche le clic: le président refuse.

 Dîner (le 26 avril) avec le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et Christine Ockrent, en présence de l'acteur Jean Reno et de son épouse, c'est un plaisir.
Dîner (le 3 mai) avec le ministre du Travail, Xavier Bertrand, et sa femme, ainsi que Luc Ferry et Madame, un autre moment agréable.

 Mais c'est demander au chef de l'Etat un effort trop important que de jouer ce jeu de rôle - oui, simuler l'entente avec son chef de gouvernement aurait relevé pour lui du rôle de composition.

Pas de repas, donc. C'est le secrétaire général de la présidence, Claude Guéant, qui s'acquitte de la tâche en déjeunant, toutes les trois semaines environ, avec le Premier ministre, à Matignon.

L'Elysée imagine alors une autre mise en scène. François Fillon est ainsi informé que son rendez-vous qui précède le Conseil des ministres du mercredi 23 avril aura lieu en présence d'un photographe. Un tête-à-tête, afin que personne ne doute de la cohésion du tandem?

Image hébergée par servimg.com 
Voici donc la photo,l'ambiance  paraît glaciale Publiée dans Le Journal du dimanche, le 27, la photo ne contribue pas à l'apaisement.

 D'autant que les propos tenus par le Premier ministre, dans l'interview qu'il accorde à l'hebdomadaire, provoquent une irritation supplémentaire de Nicolas Sarkozy.

«Qu'il y ait eu, entre nous, des moments de tension (...), c'est normal», avance François Fillon, pensant juste répéter ce qu'il avait expliqué sur RTL, le 13 janvier: «Il nous a fallu un peu de temps pour trouver le bon mode de fonctionnement.»

Or, à l'Elysée, cette vérité-là déplaît. Il est vrai qu'il est inhabituel, dans la Ve République, qu'un chef de gouvernement évoque publiquement ses difficultés avec le président.

Rien, décidément, ne va plus entre les deux hommes. Nicolas Sarkozy choisit de taper du poing sur la table. Il convoque le Premier ministre pour un entretien secret, qui ne figurera pas dans son agenda.

Le mercredi 30 avril, il revient de Tunisie à l'heure du déjeuner; à 15 h 30, François Fillon quitte l'Assemblée nationale au milieu de la séance des questions d'actualité. Il traverse la Seine et se rend à l'Elysée.

 Devant certains visiteurs, le président n'a pas dissimulé son exaspération: «Je vais lui dire de se bouger maintenant!»

 Le début de la conversation est brutal: il s'agit bien d'une séance de recadrage. «Une discussion franche», raconte un conseiller du Premier ministre, tandis qu'un autre précise: «Comme d'habitude, il y a eu beaucoup d'agacement au début, puis cela s'est dégonflé.»

Nicolas Sarkozy reproche à François Fillon ce qu'il considère comme une faute de langage - l'évocation de leurs désaccords - et lui répète qu'il doit être heureux à Matignon.
Il ne le comprend pas et interprète son absence de bonheur comme un manque de sens politique et de volonté de combattre. «Fillon le désespère», assène même un proche de l'Elysée.

 Claude Guéant constate: «Ils travaillent ensemble. Ce n'est pas la peine de savoir s'il y a, en plus, de l'affection entre eux.»

Image hébergée par servimg.com

Maintenant je vous remet une photo de sarko et de rachida dati, le courant passe mieux q'avec fillon
par chevalier publié dans : revue de presse communauté : LA RUE BRIC A BRAC
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 15 mai 2008
Moi malheureusement je n'ai rien vu. Pourtant ,ce n'est pas faute de regarder le ciel depuis ses apparitions en vendée. je vais donc commencé par vous laisser lire cet article de Presse-Océan

Des sphères lumineuses ont été aperçues samedi dernier par des promeneurs. Des experts mènent l'enquête.

Que s'est-il passé le samedi 3 mai, à la nuit tombée, dans le ciel de l'île d'Yeu ? L'histoire, entourée d'un épais nuage de mystère, est pour le moins surprenante. C'est le témoignage d'un promeneur, Thibaut Chantegret, 34 ans, cadre bancaire à Dijon, venu passer quelques jours en Vendée, qui a tout déclenché.

Que s'est-il passé ?
Ce promeneur et son père affirment qu'entre 22 h et 22 h 15, ce soir-là, ils ont vu des « boules lumineuses blanches » dans le ciel lors d'une promenade digestive sur la digue du port de plaisance de l'île.

 Qu'ont-ils vu exactement ? A 22h, on regarde au large et je vois une lumière très intense, immobile, qui se situe au Sud de Saint-Jean-de-Monts. Elle est plus grosse qu'une étoile.

Puis elle file au Nord, avec une vitesse ascensionnelle très supérieure à celle d'un avion », raconte Thibaut Chantegret. Les deux hommes prennent donc leur voiture pour le nord de l'île, direction la pointe du But. « Là, deux sphères identiques semblent se trouver à la verticale du récif des Chiens Perrins. » C'est alors que deux autres boules « venant de l'Est, prennent un franc virage, puis se dirigent vers le nord ».

 
Et ainsi de suite, jusqu'à 22h15 ! Au total, une dizaine de sphères lumineuses (trois au maximum par passage) défilent sous leurs yeux, dans un balai silencieux, à 40 secondes d'intervalle, « entre 500 et 1 000 pieds au-dessus de la mer » (150 à 300 mètres).

 Y a t-il d'autres témoignages ?Selon nos informations, aucun autre témoignage similaire n'a été enregistré sur l'île. Au port, à la mairie, dans les cafés, partout le même refrain : « On n'a rien vu, rien entendu ». Seul le récit des deux promeneurs fait foi.

On peut se demander pourquoi une telle scène, qui s'est déroulée à la tombée de la nuit, par un estival samedi du mois de mai, à deux pas de nombreuses terrasses de cafés bondées, est finalement passée inaperçue...

« Je n'ai jamais vraiment été passionné par la science-fiction, ni mon père d'ailleurs, assure Thibaut Chantegret. Je cherche simplement à comprendre. Que va t-il se passer maintenant ?

Le Centre national d'études spatiales (Cnes), via ses experts du Geipan (Groupe d'études et informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), a ouvert une enquête pour tenter de recouper le témoignage de Thibaut Chantegret avec plusieurs autres faits constatés ces dernières semaines en France, notamment en Bretagne. Pour faire toute la lumière sur cette étrange affaire.
Yann-Olivier Bricombert Presse- Océan
par chevalier publié dans : revue de presse communauté : LA VENDEE
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 15 mai 2008
C'est une horreur, et c'est en Europe, en Chine on ne peut pas agir , mais là en Espagne. Je connais des espagnols qui sont aussi écoeurés que moi !

C'est quoi ce pays ! Ils vivent encore au 18e siècle ? Nous devrions tous être des pays  civilisés respectant non seulement la vie humaine mais aussi celle des animaux qui sont sans défenses, exploités de la pire des façons. Le mot pitié ne doit pas exister chez ces barbares
 
Que font donc tous ces dirigeants européens à part s'empiffrer lors de leurs   sommets européens. Qu'ils mettent fin à cette barbarerie!!!

extraits de presse:
Pendus brûlés vifs, jetés au fond d'un puits, traînés à mort par une voiture... En Espagne, le sort des lévriers utilisés pour la chasse relève du film d'horreur. Des actes barbares qui se multiplient alors que la saison de la chasse se termine.

Comme le Portugal, l'Espagne n'a pas prohibé cette tradition moyenâgeuse où les galgos (les lévriers) sont utilisés pour tuer les lièvres. Si ces chiens ratent leur proie, les pires châtiments les attendent de la part de propriétaires.

Outre-Pyrénées, entre 8 000 et 10 000 lévriers seraient victimes de cette cruauté, selon l'association Passion lévriers (www.passionlevriers.com). Ceux qui échappent aux sévices sont le plus souvent abandonnés, ou finissent par mourir d'inanition.

Une partie est récupérée par des refuges. Mais, là encore, rien n'est gagné : « Des Gitans en volent des quantités, qu'ils revendent », affirme l'association. Quant aux lévriers qui atterrissent dans un chenil, la plupart sont euthanasiés au bout de trois semaines. Cette race de chiens n'étant guère prisée hors du monde de la chasse...
par chevalier publié dans : revue de presse communauté : bienvenue
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 15 mai 2008
De Charette, député UMP, a voté contre la réforme des institutions en commission des Affaires étrangères.

Il dénonce la présidence "brejnévienne" de Devedjian à l'UMP, parti qui souffre d'une "crise d'identité"Mais j'ai bien peur qu'il fera comme les autres députés UMP, il se mettra au garde à vous devant sarkozy!!

extrait dans libération :
"En l’état, je ne peux pas voter pour ce texte que je n’approuve pas. "

"je considère que la Constitution française est une excellente constitution", 
" On nous propose de toucher à trente-six articles, soit un article sur deux de la Constitution. "

"C’est une transformation constitutionnelle qui ne dit pas son nom. Quant aux dispositions sur le pouvoir du Parlement, c’est une réforme technocratique."

"L’UMP est un parti qui a été organisé de façon autoritaire par Nicolas Sarkozy pour la conquête de pouvoir, mais son fonctionnement devient inadapté sous la présidence brejnévienne de Patrick Devedjian.

"Il y a une indispensable nécessité de réforme des structures et du mode de vie interne de l’UMP. Je suis pour l’existence de courants au sein du parti. Je suis un centriste de toujours et je suis mal à l’aise dans la situation actuelle."

 " Ce n’est pas le groupe UMP qui ne marche pas bien. C’est le parti. 
" Les parlementaires veulent participer de façon adulte et non soumise à la conception des textes législatifs. "

"  donner son avis, ce n’est pas être indiscipliné. Un parlementaire soumis n’est pas un parlementaire digne de ce nom."

"Le Président peut compter sur le groupe UMP, cela va de soi. Nous appartenons à la majorité, il peut compter sur notre soutien. Mais pas sur notre silence, ni sur ma servilité."
par chevalier publié dans : revue de presse communauté : bienvenue
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 15 mai 2008
Image hébergée par servimg.com
 ,cliquez sur ce lien  www.clicanimaux.com
Jean Marc Morandini: "Aidez moi à soutenir la SPA" -Du 15 avril au 31 mai, Jean-Marc MORANDINI, parraine,  à travers l'opération "ClicAnimaux.com", l'action de la Société Protectrice des Animaux et son programme pour nourrir les animaux qu'elle recueille.
Un simple clic peut aider la SPA. C'est facile et totalement gratuit. 
 Vous n'avez pas à sortir d'argent, il vous suffit simplement de vous rendre sur le site www.clicanimaux.com pour aider cette association qui ne vit que de la générosité du grand public.
Chaque clic et c'est un repas pour un animal 

 

Chaque année, près de 45 000 animaux sont recueillis et nourris par la SPA.

 

Il est donc important qu'il y ait une forte mobilisation pour cette opération où il suffit d'un  clic pour nourrir les animaux des refuges !

Les internautes peuvent cliquer une fois par jour sur www.clicanimaux.com.

L'objectif est d'atteindre 2 millions de clics à la fin de l'opération.

Depuis le début de l'opération, jusqu'à aujourd'hui, la barre des 21 000 repas financés a été atteinte...

par chevalier publié dans : revue de presse communauté : Les Blogs Sarkostique
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 14 mai 2008
Jean Marc Morandini: "Aidez moi à soutenir la SPA" -Du 15 avril au 31 mai, Jean-Marc MORANDINI, parraine,  à travers l'opération "ClicAnimaux.com", l'action de la Société Protectrice des Animaux et son programme pour nourrir les animaux qu'elle recueille.
Un simple clic peut aider la SPA. C'est facile et totalement gratuit. 
 Vous n'avez pas à sortir d'argent, il vous suffit simplement de vous rendre sur le site www.clicanimaux.com pour aider cette association qui ne vit que de la générosité du grand public.
Chaque clic et c'est un repas pour un animal !

 

Chaque année, près de 45 000 animaux sont recueillis et nourris par la SPA.

 

Il est donc important qu'il y ait une forte mobilisation pour cette opération où il suffit d'un  clic pour nourrir les animaux des refuges !

Les internautes peuvent cliquer une fois par jour sur www.clicanimaux.com.

L'objectif est d'atteindre 2 millions de clics à la fin de l'opération.

Depuis le début de l'opération, jusqu'à aujourd'hui, la barre des 21 000 repas financés a été atteinte... 
 Merci au blog meuse ardennes où j'ai copié cet article, il y a aussi une vidéo  sur le blog  meuse ardennes(qui est en lien sur mon blog)

par chevalier publié dans : revue de presse communauté : LA RUE BRIC A BRAC
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 14 mai 2008
Plus amusant que les Césars décernés à Cannes. Les Gérards du Cinema 20008.
Ces prix potaches, qui récompensent "le pire du 7e art", sont placés "sous l'autorité morale du prénom-symbole du patrimoine français des médias et du cinéma (Gérard Depardieu, Gérard Lanvin, Gérard Holz)".

Le jury regroupe une cinquantaine de journalistes appartenant notamment aux rédactions de France 2, Le Point, Le Monde, Le Nouvel Observateur, Marianne, Direct 8, Elle et Paris Première.

Gérard de la compromission alimentaire : Alexandre Astier dans Astérix aux Jeux Olympiques

Gérard de l’ersatz : Notre « Bruce Willis français » : Clovis Cornillac dans Scorpion 

Gérard du mauvais timing : Taxi 4 avec Samy Naceri (qui, malheureusement, se trouvait en prison durant la promo)

Gérard du plus mauvais animal dans un rôle d’animal : Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi

Gérard du film dont on a appris l’existence en préparant les catégories des Gérard : Très bien, merci (mais oui, d’Emmanuelle Cuau, avec Sandrine Kiberlain !)

Gérard de l’actrice que les journalistes s’obstinent à appeler « mademoiselle » alors qu’elle a plutôt une tête à ce qu’on l’appelle « mémé » : Mademoiselle Catherine Deneuve dans Après lui

Gérard de l’actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari : Arielle Dombasle dans Gradiva

Gerardu du filmu roumanescu : Patru luni, trei saptamani si doua zile de Cristian Mungiu

Gérard de l’acteur qui aurait vraiment mieux fait de continuer à faire des sketches : Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi

Gérard du film où on sait pas si on s’en va, si on revient, ou alors quoi ? : Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier

Gérard du désespoir féminin : Monica Bellucci dans Le Deuxième souffle

Gérard du désespoir masculin : Franck Dubosc dans Astérix aux Jeux Olympiques

Gérard du plus mauvais film de l’histoire du cinéma en 2007 : Astérix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann

par chevalier publié dans : revue de presse communauté : bienvenue
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 14 mai 2008
Image hébergée par servimg.com

Sarko doit être dans une colère noire,contre copé,ses troupes désertent .
Quand je pense que pour un sujet aussi important que la sécurité et la liberté tant de députés n'avaientmême pas regardé  "Le monde selon Monsanto"

extrait de presse:
Le rejet de la loi OGM, pour cause de désertion des députés UMP, représente pour Nicolas Sarkozy et le gouvernement une «baffe retentissante», qui doit autant à la «négligence» qu'à «l'exaspération» de la majorité, estiment ce mercredi les éditorialistes de la presse française.

«Nicolas Sarkozy voulait réévaluer le rôle du Parlement. Sa majorité vient d'exaucer ses vœux bien au-delà de ce qu'il souhaitait», ironise Laurent Joffrin dans «Libération», avant d'asséner: «C'est un revers symbolique majeur que vient d'essuyer le gouvernement dans l'affaire des OGM

Francis Brochet, dans «Le Progrès», manie lui aussi le second degré en se demandant: «Où va-t-on, si les députés de la majorité votent comme bon leur semble, en leur âme et conscience, sans suivre les consignes du Palais? Pourquoi pas une démocratie parlementaire, pendant qu'on y est!»

Les éditorialistes rivalisent d'imagination pour qualifier le rejet de la loi: «monumental “raté”», pour Jacques Camus dans la «République du Centre», «baffe retentissante», pour Philippe Waucampt dans «Le Républicain lorrain», ou encore «malédiction», pour Michel Lépinay, dans «Paris-Normandie

Mais Denis Daumin note, dans «La Nouvelle République», que «tout n'est pas fortuit dans cette affaire cependant et l'absence volontaire de députés UMP, élus de circonscriptions rurales pour la plupart, sonne comme un avertissement cinglant à l'exécutif».

Patrice Chabanet, dans «Le Journal de la Haute-Marne», voit dans cet absentéisme des députés la traduction d'une «certaine exaspération face à ce qu'ils ressentent comme des oukazes de l'Elysée».

L'autre raison, pour Jacques Guyon («La Charente Libre»), c'est que «la question des OGM reste toujours comme une épine plantée dans le pied de la majorité». Et Hervé Favre («La Voix du Nord») d'ajouter: «Entre ceux qui (...) trouvent (le texte de loi) trop vert à leur goût et ceux qui le trouvent au contraire trop favorable aux lobbys agricoles, les risques de défections étaient bien réels».

Il n'en reste pas moins que le spectacle offert par les parlementaires n'est pas glorieux, estiment plusieurs éditorialistes. Car «si une majorité réelle de l'Assemblée était contre la loi sur les OGM, et qu'elle la rejette, il n'y aurait rien à dire, nous serions dans le fonctionnement normal de nos institutions», commente Jean Levallois dans «La Presse de la Manche».

 «Mais que, sur 577 députés, il ne s'en trouve que 271 dans l'hémicycle, pour un vote solennel sur une loi majeure, ce n'est pas acceptable».
par chevalier publié dans : revue de presse communauté : bienvenue
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Créer un Blog

Texte Libre

 
blog d'artiste sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus