Plus amusant que les Césars décernés à Cannes. Les Gérards du Cinema 20008.
Ces prix potaches, qui récompensent "le pire du 7e art", sont placés "sous l'autorité morale du prénom-symbole du patrimoine français des médias et du cinéma (Gérard Depardieu, Gérard Lanvin,
Gérard Holz)".
Le jury regroupe une cinquantaine de journalistes appartenant notamment aux rédactions de France 2, Le Point, Le Monde, Le Nouvel Observateur, Marianne, Direct 8,
Elle et Paris Première.
Gérard de la compromission alimentaire : Alexandre Astier dans Astérix aux Jeux Olympiques
Gérard de l’ersatz : Notre « Bruce Willis français » : Clovis Cornillac dans Scorpion
Gérard du mauvais timing : Taxi 4 avec Samy Naceri (qui, malheureusement, se trouvait en prison durant la promo)
Gérard du plus mauvais animal dans un rôle d’animal : Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi
Gérard du film dont on a appris l’existence en préparant les catégories des Gérard : Très bien, merci (mais oui, d’Emmanuelle Cuau, avec Sandrine Kiberlain !)
Gérard de l’actrice que les journalistes s’obstinent à appeler « mademoiselle » alors qu’elle a plutôt une tête à ce qu’on l’appelle
« mémé » : Mademoiselle Catherine Deneuve dans Après lui
Gérard de l’actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari : Arielle Dombasle dans Gradiva
Gerardu du filmu roumanescu : Patru luni, trei saptamani si doua zile de Cristian Mungiu
Gérard de l’acteur qui aurait vraiment mieux fait de continuer à faire des sketches : Jean-Paul Rouve dans Ce soir, je dors chez toi
Gérard du film où on sait pas si on s’en va, si on revient, ou alors quoi ? : Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier
Gérard du désespoir féminin : Monica Bellucci dans Le Deuxième souffle
Gérard du désespoir masculin : Franck Dubosc dans Astérix aux Jeux Olympiques
Gérard du plus mauvais film de l’histoire du cinéma en 2007 : Astérix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langmann
par chevalier
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revue de presse
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