Jeudi 8 mai 2008

Sarkozy tire à boulets rouges sur Chirace et la presse, enfin une certaine presse. Le petit nicolas devient paranoïaque, le voilà qu'il nous joue les "malheurs de sarko"

Vous avez vu ? C'est pas moi le responsable !!!! pauvre sarko. ami de bouygues, (tf1), lagardere, (europe 1, paris match, jdd, elle...), bolloré, dassault, (le figaro), il reste quand même quelques journaux qui ne l'aiment pas.
Ces attaques réitérées en permanence contre les autres (la presse, son prédécesseur, les fonctionnaires, les nantis du petit peuple, les régimes spéciaux ...) montre le niveau de responsabilité de ce monsieur égocentrique au possible et immature !!! Putain effectivement encore 4 ans, vivement que ça cesse.

Liberté de critiquer et paranoïa
La France est une démocratie où existe la liberté de presse, d'opinion et de pensée. Le Président a le droit de se réclamer du libéralisme économique et de vouloir appliquer sa politique, mais ne doit pas l'imposer coûte que coùte, car la France est une société complexe forgée au cours de l'Histoire et qui a une politique sociale, fruit de luttes syndicales et politiques.

Les conquètes sociales ont crée des droits, qu'on peut certes réformer dans le sens progressif et non régressif. L'idée de s'en prendre à la presse et à ses prédécesseurs relève d'une certaine paranoïa qui ne rassure pas les vrais critiques sincères ni a fortiori les courtisans et flagorneurs.

Il faut accepter les critiques pour en tirer des leçons et non s'en offusquer. Les parlementaires de la majorité doivent être des co-producteurs législatifs et cesser d'être des godillots.
Quand on a été ministre de l'économie et l' interieur ..reprocher au précédent  gouvernent d avoir mal gouverné la France . Là vraiment c'est prendre les français pour des cons!!

Extraits  pris dans la  la presse:
 Le président Nicolas Sarkozy s'en est pris, mercredi 7 mai, à son prédécesseur Jacques Chirac l'accusant "d'avoir mal gouverné la France" devant les parlementaires UMP réunis à l'Elysée, a déploré le député villepiniste Jean-Pierre Grand, qui assistait à la rencontre.

"Lors de ce déjeuner" à l'Elysée, un an jour pour jour après la victoire de Nicolas Sarkozy, "Jacques Chirac et la presse en ont pris plein la gueule", a dit à la presse le député de l'Hérault.
"Je regrette que le président de la République ait été aussi dur avec son prédécesseur Jacques Chirac, c'est très injuste", a insisté Jean-Pierre Grand dans les couloirs du Palais-Bourbon.
"Au-delà de cela, ce n'était pas indispensable de parler de Clearstream, tout cela, on s'en serait bien passé", s'est-il indigné.
"Il a fait une charge très importante contre la presse en disant que dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition", a poursuivi dans les couloirs de l'Assemblée nationale la députée UMP, Marie-Anne Montchamp.

Le Parisien
Un "exercice de pédagogie" sur les réformes
Les députés UMP Philippe Gosselin et Hervé de Charette n'ont pas eu la même vision de la réunion que leur confrère villepiniste.
"C'était du bon Sarko", a jugé devant la presse Philippe Gosselin (Manche) à l'issue du déjeuner. "On a trouvé notre président bon, pugnace, dynamique. On a débattu largement" et "les fautes ont été avouées", a ajouté le député.
"Le président de la République a reconnu qu'il avait commis quelques erreurs" et "que son style et sa vie privée avaient pu perturber à certains moments", a poursuivi Philippe Gosselin. "Il faut qu'on le laisse tranquille sur sa vie privée, il y a eu l'avant, il faut maintenant aller de l'avant".

Tensions dans la majorité
Phillippe Gosselin a précisé que les interrogations des élus avaient porté sur "le rythme, la diversité, l'importance des réformes et sur le moment de les faire. On en est à une soixantaine de réformes. Ca peut perturber, y compris dans nos propres rangs", a convenu le député.
Celle qui pose le plus de problème dans les rangs des députés de la majorité concerne la Constitution. "J'ai exprimé l'idée que cette réforme, telle qu'elle se présente, posait à mes yeux un problème sérieux et créerait des tensions dans la majorité. Le président a défendu sa vision des choses", a affirmé Hervé de Charette (Maine-et-Loire).
262 députés de l'UMP ont répondu présent, selon l'Elysée, à l'invitation du président de la République.
, L'Express, l'AFP, Marianne...
Selon son collègue Benoist Apparu, le chef de l'Etat "ne comprend pas que Ségolène Royal, qui passe son temps à donner des leçons de morale à la terre entière, quand elle est condamnée, on n'en parle pas plus".
"Son message, c'était en gros: 'je ne suis pas aidé par la presse'. C'est classique", selon un autre participant à cette réception. Selon eux, il s'en est pris au Parisien, à L'Express et à l'AFP, incriminés dans le cadre de "l'affaire Royal".
Le président a aussi visé Marianne, dont la dernière "Une" titrait, sur une photo du président, "Putain 4 ans!", et accusé le Journal du Dimanche de ne pas avoir publié dans son édition papier un sondage plus positif que les autres sur sa récente intervention à la télévision, selon plusieurs témoignages.
Selon certains participants, Nicolas Sarkozy a également ironisé sur le fait que, malgré les "attaques" dont il fait l'objet dans la presse, il "fait vendre". "Quand je suis sur les couvertures, ça fait vendre. On a fait 76 bouquins sur moi".

par chevalier publié dans : revue de presse communauté : bienvenue
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